Sécurité aérienne

Chez Ornge, la sécurité des patients, des équipes, des premiers répondants et du public nous tient à cœur. Cette page présente des renseignements sur la sécurité relative à tous nos appareils.

Pour toute question, n’hésitez pas à communiquer avec notre Service de sécurité aérienne :
Courriel : aviationsafety@ornge.ca
Téléphone : 647 428‑2005, poste 4771 (du lundi au vendredi, de 7 h à 15 h)

Sécurité dans les zones d’atterrissage

La sécurité vient en tête des priorités d’Ornge. Nous comptons sur une équipe d’aviation dévouée et expérimentée qui s’assure quotidiennement que les patients et les équipes utilisent nos appareils et services en toute sécurité.

Pour garantir votre sécurité à l’arrivée et au départ, nous avons préparé une série de documents qui vous indiqueront comment protéger votre équipe et vous-même lorsque vous vous trouvez à proximité de nos appareils. Vous trouverez ci-dessous les procédures de sécurité sur les lieux, y compris la coordination, la préparation et la sécurisation des zones d’atterrissage.

Procédures de sécurité sur les lieux autour des hélicoptères

En plus de notre fiche sur la sécurité autour des aéronefs à voilure tournante, nous vous invitons à consulter les autres documents et à télécharger la vidéo ci-dessous. 

Sécurité autour des avions

Pour savoir comment vous approcher ou vous éloigner d’un avion d’Ornge, consultez la fiche sur la sécurité autour des aéronefs à voilure fixe.

Procédures de sécurité sur les lieux autour des hélicoptères 

En plus de notre fiche sur la sécurité autour des aéronefs à voilure tournante, nous vous invitons à consulter les autres documents et à télécharger la vidéo ci-dessous. 
 

 
Coordonnateur chargé de la zone d’atterrissage 
Avant l’intervention d’Ornge par hélicoptère, il est essentiel de désigner un coordonnateur chargé de la zone d’atterrissage, de préférence une personne ne participant pas aux opérations sur place ni aux soins du patient comme un policier, un pompier ou un autre premier intervenant.

Le coordonnateur chargé de la zone d’atterrissage est responsable de sélectionner, de préparer, de sécuriser et de maintenir une zone pour l’hélicoptère. La décision d’atterrir ou non revient au commandant de bord, tout comme celle d’utiliser la zone d’atterrissage sélectionnée ou de choisir une autre option plus appropriée et plus sécuritaire.

Exigences en matière de sécurité autour des zones d’atterrissage
Lorsque vous sélectionnez une zone d’atterrissage, assurez-vous :
  • qu’elle n’est pas entourée de véhicules d’urgence (à moins qu’il n’y ait aucune autre option);
  • qu’elle est dégagée (pas de câbles, d’arbres, de souches, de véhicules ou de débris) – avisez l’équipage avant l’atterrissage de la présence de tout obstacle dans un rayon 360 degrés;
  • que sa surface est stable (béton, asphalte, gravier compacté ou gazon);
  • que la surface est aussi plane que possible;
  • qu’aucune fusée éclairante ni aucun autre objet ne sont utilisés pour délimiter la zone d’atterrissage;
  • que les civières sont laissées dans l’ambulance, et que tous les objets mobiles demeurent fixés jusqu’à indication contraire du pilote ou d’un membre d’équipage;
  • que les pompiers n’ont pas placé de tuyau d’incendie dans la zone d’atterrissage; tout tuyau déjà placé doit être rempli et sous pression.

Sécurisation de la zone d’atterrissage
Au moment de sécuriser une zone d’atterrissage, il faut :
  • placer au moins un véhicule à chaque extrémité de la zone sélectionnée et le faire perpendiculairement à la zone pour empêcher d’autres véhicules d’y accéder;
  • demander aux pompiers d’arroser la zone et ses environs s’ils sont poussiéreux afin de prévenir une visibilité nulle à l’atterrissage ou au décollage de l’hélicoptère;
  • compresser la neige fraîchement tombée pour prévenir les voiles blancs, ou aviser l’équipage de la présence de neige poudreuse;
  • empêcher les véhicules et le personnel d’accéder à la zone d’atterrissage (rayon de 150 pieds) au moins trois minutes avant l’arrivée prévue de l’hélicoptère et jusqu’à ce que l’équipage indique clairement qu’il est sécuritaire de pénétrer dans la zone;
  • s’assurer que les véhicules et le personnel quittent la zone d’atterrissage dès que l’équipage indique, verbalement ou physiquement, qu’il est prêt à démarrer l’appareil.

Communications
Lorsqu’on demande une intervention sur place, il est important de fournir une description exacte de l’emplacement de la zone d’atterrissage par rapport au lieu de l’incident. Tous les renseignements visant à situer le lieu et la zone d’atterrissage devraient être transmis au centre de répartition local, qui les communiquera au centre de contrôle des opérations d’Ornge et à l’équipage.

Voici des exemples de renseignements utiles :
  • Coordonnées GPS (méthode privilégiée pour délimiter la zone; devrait être utilisée conjointement avec les méthodes ci-dessous)
  • Numéro des routes et distance par rapport aux villes et villages avoisinants
  • Directions (à l’aide d’une boussole) vers les lieux depuis des points de repère
Les systèmes de localisation automatique des véhicules d’urgence peuvent servir à obtenir les coordonnées du lieu de l’incident.

Vents
All take-offs and landings will be made into the wind whereever possible. Wind direction should be considered when selecting a landing zone.

Marchandises dangereuses (HAZMAT)
Ne présumez jamais que l’équipage est au courant d’un danger associé à des marchandises dangereuses. Veillez toujours à ce qu’il soit avisé de ces dangers le plus rapidement possible avant l’atterrissage. En présence de marchandises dangereuses, la zone d’atterrissage devrait être située EN AMONT de l’incident et hors de la ZONE CHAUDE. La déflexion de l’air vers le bas peut entraîner la propagation de matières dangereuses sur une distance de plus de 100 mètres. Évitez de choisir une zone d’atterrissage en faible altitude, car les vapeurs s’y accumuleront.
 
Dangers
Voici ce que vous devez savoir d’un appareil en marche dont les pales sont en mouvement :
  • L’extrémité des pales du rotor principal est presque invisible.
  • Les pales du rotor de queue sont presque invisibles.
  • Au sujet de la déflexion de l’air vers le bas :
    • Un hélicoptère génère des vents puissants. Vous devez absolument vous assurer qu’il n’y a aucun objet ou débris dans la zone d’atterrissage : ceux-ci pourraient être entraînés par la déflexion de l’air et pénétrer dans l’entrée d’air du réacteur.
    • Les débris habituels sont des objets n’ayant pas été fixés, comme des oreillers, des couvertures, des bâches, des vêtements, des bâtons, des planches de bois et des sacs de papier ou de plastique.
    • L’effet de déflexion vers le bas peut atteindre une vitesse de 100 miles ou 160 kilomètres à l’heure.
    • Le personnel devrait toujours se réfugier derrière ou dans un véhicule à l’arrivée ou au départ de l’hélicoptère.
    • Les portes, les vitres et les trappes d’accès des véhicules doivent être fermées.
    • Il faut faire preuve d’une extrême prudence à proximité d’un hélicoptère en marche.

Équipement de protection individuelle
Durant l’atterrissage et le décollage de l’hélicoptère, il est important de revêtir tout l’équipement de protection individuelle, qui inclut entre autres :
  • une protection oculaire;
  • des protecteurs auditifs;
  • un casque (visière abaissée et courroie attachée au menton);
  • un manteau et des pantalons pour protéger la peau.

Atterrissages de nuit
La nuit, les hélicoptères d’Ornge n’atterrissent que dans des héliports, des aéroports et des zones approuvées par l’entreprise.  

Si vous avez des questions ou des commentaires, écrivez-nous aux adresses helipadsupport@ornge.ca ou aviationsafety@ornge.ca.